Michel m'a fait remarquer que ma réputation grandissante était celle d'un parapentiste à risque. Il a raison. J'ai fait beaucoup de vols dans des conditions qui n'étaient pas optimales pour mon niveau. J'ai énormément appris de cette façon, mais j'ai pris des risques que je n'aurais pas du prendre. J'ai eu de la chance de ne pas avoir plus de conséquences.
Il a également soulevé le problème de l'incidence des accidents sur la réputation du sport et des répercussions sur les autorisations de vol sur les sites. C'est un point important et je ne voudrais compromettre ce sport par mon attitude, même si officiellement, il ne s'est jamais rien passé. Le risque n'est pas à prendre.
Comme ce blog est public, je me dois de signaler que mon comportement n'est absolument pas à imiter, mais au contraire, à éviter.
Le virus du vol m'a pris et j'avoue que je suis drogué au parapente.
La situation s'est établie par manque de moyens financiers : achat de matériel bon marché, non adapté ; auto-apprentissage hors stages...
On apprend de ses erreurs, mais dans ce sport, on risque de ne pas apprendre bien longtemps.
Je suis allé à Coo, par vent Sud, convection forte.
Personne en l'air, bizarre. Je croise un gars sur le chemin, un type du club local. Il me dit que c'est trop fort. Je me rends sur place. Effectivement, pas un chat. Je fais du gonflage, les conditions ne me paraissent pas trop fortes, des rafales de temps à autre, mais je ne pars pas. J'ai rôdé un moment dans les parages, surveillant si des voiles décollaient, mais rien. Je suis rentré sans voler : c'est la première fois. Même si je trouvais que les conditions étaient acceptables, je suis certain que les pilotes locaux savaient ce qu'ils faisaient et que j'aurais pris un trop grand risque à décoller, malgré ma grande envie et l'heure de route qu'il m'avait fallu pour arriver sur place.
J'ai reconnu avoir un problème à l'atterro : je gratte trop longtemps et je ne me prépare pas assez tôt au circuit d'approche, avec ses échappatoires possibles à planifier.
Ce qui fait que je ne suis pas dans de bonnes conditions pour atterrir, dans certains cas.
Je compte à ce jour 5 erreurs d'atterrissage sur 175 vols, mais ce sont cinq erreurs de trop et c'est vraiment un point sur lequel je dois m'appliquer. Le vol comprend le décollage et l'atterrissage. Je fais maintenant plus attention au gonflage de ma voile, à ce qu'il n'y ait pas de clés formées en haut, dans les suspentes fines et facilement emmelables. Sur l'aspen, cela arrive facilement.
En vol, je signale plus amplement mes intentions aux autres pilotes, même si j'ai la priorité. Je le fais en tendant le bras dans la direction que je vais suivre, comme à vélo.
Comme mes moyens financiers sont plus importants, je vais participer à des stages de perfectionnement dans les Alpes.
J'ai volé sur une voile prêtée par mon ami JEm, une advance alpha 3. Ca vole quand même et j'ai bien eu du plaisir, même si je ne serais pas parti en cross.
Voler, oui, mais pas à n'importe quel prix. D'autres peuvent être empêchés de pratiquer à cause de pilotes inconscients, dont j'espère ne plus faire partie, même si le risque zéro n'existe pas et que des accidents arrivent aussi aux pilotes chevronnés.
Je mets mon expérience, souvent risquée, à la connaissance de personnes qui seraient tentées de faire comme moi.
samedi 16 avril 2011
samedi 12 mars 2011
Quelques expériences de plus...
Sur Volmerange-les-Mines :
Je voulais absolument me poser en haut, mais le vent s'était renforcé. J'ai utilisé les oreilles jusqu'à la crête puis suis reparti en hauteur pour me positionner en arrière de la cassure. Une rafale m'a fait remonter et je n'ai pas eu la patience d'attendre de refaire un tour et j'ai freiné pour atterrir. Je me suis fait emporter en arrière et une bonne culbute dans le champ. Mal aux côtes pendant quelques jours.
Au Gringlay :
Vent fort et rafaleux, je me cantonne en haut du relief où je gagne 100m. par rapport au déco. Je ne me décide pas à atterrir en haut, trop soufflant... Je m'éloigne et j'essaie de revenir, mais trop bas, plus rien pour remonter. J'espère jusque trop tard. L'atterro est un chouia trop loin. Je tente le coup et c'est dans la ligne téléphonique que je me retrouve. J'ai du bol, je tombe dans la pente du talus, juste derrière un bloc de transformation électrique. Bilan : 5 suspentes cisaillées.
Conclusion : ne pas s'acharner pour aller atterrir quelque part, choisir la sécurité. Faute de débutant due à l'inattention. Cela n'arrivera plus.
Je voulais absolument me poser en haut, mais le vent s'était renforcé. J'ai utilisé les oreilles jusqu'à la crête puis suis reparti en hauteur pour me positionner en arrière de la cassure. Une rafale m'a fait remonter et je n'ai pas eu la patience d'attendre de refaire un tour et j'ai freiné pour atterrir. Je me suis fait emporter en arrière et une bonne culbute dans le champ. Mal aux côtes pendant quelques jours.
Au Gringlay :
Vent fort et rafaleux, je me cantonne en haut du relief où je gagne 100m. par rapport au déco. Je ne me décide pas à atterrir en haut, trop soufflant... Je m'éloigne et j'essaie de revenir, mais trop bas, plus rien pour remonter. J'espère jusque trop tard. L'atterro est un chouia trop loin. Je tente le coup et c'est dans la ligne téléphonique que je me retrouve. J'ai du bol, je tombe dans la pente du talus, juste derrière un bloc de transformation électrique. Bilan : 5 suspentes cisaillées.
Conclusion : ne pas s'acharner pour aller atterrir quelque part, choisir la sécurité. Faute de débutant due à l'inattention. Cela n'arrivera plus.
dimanche 2 janvier 2011
1er vol de l'année 2011
Aujourd'hui, ciel bleu. Ce matin, pas de vent. J'observe. Vers midi, les nuages défilent vers le Sud. Je regarde sur le forum de Cumulux pour voir si des copains sont intéressés : juste Guy. Pas moyen de le contacter. Je pars sur site de Kautenbach, à seulement 10 minutes de chez moi. J'emprunte le chemin du haut, bien enneigé, mais ça passe. Je me gare quasi sur le chemin et continue à pied dans la pleine neige. J'arrive sur le déco, les conditions de vent sont idéales, je suis sûr que ça tient. J'essaie la préparation près de la cassure, mais rien n'y fait. Je tente la même approche qui m'avait valu un succès immédiat lors de mon dernier passage, mais la neige m'empêche de prendre de la vitesse en courant et d'avoir la voile bien au-dessus de moi à l'attaque du vent. J'essaie d'autres options et je m'aperçois que je suis dans la même situation que les collègues la dernière fois ici, à ramer pour arriver à décoller. Je me retrouve avec la voile dans les buissons. Démêlage, décourage. Je me dis que ça ne va pas le faire, d'autant plus que les conditions sont en train de changer. Finalement, j'étale bien et pars dos voile, je contrôle, sors la voile des arbres à droite et décolle. Je monte immédiatement, mais tout aussi subitement, plus rien. J'essaie bien de repasser dans ce qui me semblait du positif, mais c'est trop petit. J'atterris alors dans la pente, plus bas, dans la zone déboisée. Je remballe en vitesse et remonte à la voiture par le chemin, en reconnaissance. Je fais bien, parce qu'il n'y a pas moyen de faire demi-tour, alors j'enquille vers le bas, le spoiler avant faisant office de chasse-neige. Finalement, j'arrive au bas de la route, soulagé de ne pas être resté calé dans la neige.
Mes conclusions pour le décollage : elles sont les mêmes que la dernière fois, il n'y a quasi pas moyen de faire monter la voile et de la charger avant de se prendre le vent de crête. Il faut donc gonfler et courir bien en amont, pour attaquer le courant d'air en étant bien chargé. Mais il faut pour cela que la zone soit dégagée. J'ai pu finalement décoller parce que les conditions avaient ramolli, mais je n'ai pas pu tenir non plus.
Bon, c'est quand même un vol, le premier de l'année, et je l'espère, d'une longue et bonne série.
Mes conclusions pour le décollage : elles sont les mêmes que la dernière fois, il n'y a quasi pas moyen de faire monter la voile et de la charger avant de se prendre le vent de crête. Il faut donc gonfler et courir bien en amont, pour attaquer le courant d'air en étant bien chargé. Mais il faut pour cela que la zone soit dégagée. J'ai pu finalement décoller parce que les conditions avaient ramolli, mais je n'ai pas pu tenir non plus.
Bon, c'est quand même un vol, le premier de l'année, et je l'espère, d'une longue et bonne série.
vendredi 31 décembre 2010
Dernier vol de l'année 2010
Cela fait des jours qu'on annonce du soleil, du vent d'Est, ... et chaque fois, ça change ! J'en avais marre de cette situation, voilà depuis le 1er novembre que je n'ai plus volé ! J'en rêve la nuit, je souhaite m'enfuir pour aller sur des sites ensoleillés, sous des cieux plus cléments, qu'importe ce qui arrivera ! L'état de manque, ça doit être ça !
Finalement, ce traître de soleil s'est pointé, timidement, dans le brouillard. On est sur les sommets, je suppose que plus bas, cela doit être la purée de pois.
Je n'en peux plus : je pars ! La tendance du vent est orientale (Est pour les nuls), faible, mal définie, mais c'est égal : je me dirige vers le Sud, Volmerange-les-Mines, pour être plus précis. Sur Luxembourg, c'est "blue sky", mais à la frontière, retour du brouillard... Je parie que les éclaircies vont s'amener sur le site, et en attendant, je passe dire un petit bonjour à Michel à Zoufftgen. Il m'offre gentiment une boisson alcoolisée, que j'ai bien les idées claires pour décoller (il m'a forcé, c'est sûr) et après avoir pris de ses nouvelles, je me dirige vers l'atterro de Kanfen. Personne sur place. J'entame la montée dans les pas des courageux(il y avait plus qu'une trace), dans la neige verglacée. 25 minutes plus tard, de la sueur de randonneur, j'arrive au déco. Toujours personne... J'aime les sites pour moi seul ! Le vent faible est bien orienté et c'est dos voile que je décolle. Je file droit vers le parking. A hauteur de la voiture, je suis encore bien haut, je passe un peu sur le village pour revenir me poser à côté.
Je replie en gros, pas la peine de serrer la voile pour la déplier dans X temps, ce n'est pas conseillé.
Voilà, 3 heures de taf pour 3 minutes de vol : quand je vous dis que je suis mordu !
Meilleurs voeux pour mes lecteurs, meilleurs vols pour tous les parapentistes !
A l'année prochaine !
Finalement, ce traître de soleil s'est pointé, timidement, dans le brouillard. On est sur les sommets, je suppose que plus bas, cela doit être la purée de pois.
Je n'en peux plus : je pars ! La tendance du vent est orientale (Est pour les nuls), faible, mal définie, mais c'est égal : je me dirige vers le Sud, Volmerange-les-Mines, pour être plus précis. Sur Luxembourg, c'est "blue sky", mais à la frontière, retour du brouillard... Je parie que les éclaircies vont s'amener sur le site, et en attendant, je passe dire un petit bonjour à Michel à Zoufftgen. Il m'offre gentiment une boisson alcoolisée, que j'ai bien les idées claires pour décoller (il m'a forcé, c'est sûr) et après avoir pris de ses nouvelles, je me dirige vers l'atterro de Kanfen. Personne sur place. J'entame la montée dans les pas des courageux(il y avait plus qu'une trace), dans la neige verglacée. 25 minutes plus tard, de la sueur de randonneur, j'arrive au déco. Toujours personne... J'aime les sites pour moi seul ! Le vent faible est bien orienté et c'est dos voile que je décolle. Je file droit vers le parking. A hauteur de la voiture, je suis encore bien haut, je passe un peu sur le village pour revenir me poser à côté.
Je replie en gros, pas la peine de serrer la voile pour la déplier dans X temps, ce n'est pas conseillé.
Voilà, 3 heures de taf pour 3 minutes de vol : quand je vous dis que je suis mordu !
Meilleurs voeux pour mes lecteurs, meilleurs vols pour tous les parapentistes !
A l'année prochaine !
samedi 18 décembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
Nouveau site Nord : sensations fortes
J'étais déjà allé voir sur place, en balade, et j'avais trouvé le site intéressant. Le vent soufflait du Nord et je regrettais de ne pouvoir voler, étant en compagnie canine.
Pour la localisation, voir la carte à droite.
Ce premier novembre, jour férié, la météo s'annonce idéale pour y aller.
Je constate que sur le forum de Cumulux, beaucoup de pilotes s'annoncent pour s'y rendre.
Effectivement, il y a déjà 6 pilotes sur place, mais personne en l'air.
Guy est prêt pour le décollage, ainsi que Jos. Les autres n'ont pas encore déballé.
L'aire de décollage est assez plate derrière la crête, qui est quasi à pic, ce qui fait que le gonflage par le vent est presqu'impossible.
Guy se lance et se plante, soufflé. Jos essaye à son tour, mais en partant de côté : déco raté. Il faut dire que l'endroit n'est pas très large.
Je déploie, me prépare, dans la même configuration que Jos, c'est-à-dire, avec la pente à ma droite. Je gonfle en face voile, me retourne immédiatement et dirige la voile vers la crête et hop ! parti comme une fusée, rejoignant Guy qui avait finalement réussi à décoller quelques minutes plus tôt. Nous sommes restés ainsi pendant quelques temps avant que Jos prenne également son envol. Nous avons volé à 3 pendant plus d'une heure, les essais de décollage succédant aux échecs.
Finalement, me voilà seul en l'air, les 2 collègues ayant décidé de se poser en bas à cause du froid. Un pilote vient me rejoindre, il s'agit de Rob. Après quasi 1h et demi de vol, je commence à avoir les doigts qui se refroidissent et, étant assez haut, je vais tenter le premier atterrissage en haut, dans un champ orienté Nord, que je compte utiliser plus tard comme pente-école, en toute sécurité.
Je replie sur le chemin et me rend de nouveau au déco, pour assister de plus près aux décollages ratés de mes confrères. Guillaume est sur place et annonce pas mal d'essais infructueux. Il parvient finalement à partir. Je le suis, en employant la même méthode qu'auparavant. Le vent a encore forci et je décolle à la verticale, derrière la ligne de crête, pour un vol d'1/2 heure. Les conditions s'affaiblissent et c'est en grattant que je me pose le dernier, derrière Rob, en bas.
Conclusion : c'est sur ce genre de site que l'on constate l'efficacité de son entraînement au gonflage par vent soutenu, qui permet de partir, car la moindre hésitation ou approximation te fait rester au sol, avec la voile dans les arbres en arrière.
La bonne technique est d'arriver face au vent, prêt à charger de son poids, pour contrer la rafale qui va prendre dans la voile, à l'approche de la cassure.
Pour la localisation, voir la carte à droite.
Ce premier novembre, jour férié, la météo s'annonce idéale pour y aller.
Je constate que sur le forum de Cumulux, beaucoup de pilotes s'annoncent pour s'y rendre.
Effectivement, il y a déjà 6 pilotes sur place, mais personne en l'air.
Guy est prêt pour le décollage, ainsi que Jos. Les autres n'ont pas encore déballé.
L'aire de décollage est assez plate derrière la crête, qui est quasi à pic, ce qui fait que le gonflage par le vent est presqu'impossible.
Guy se lance et se plante, soufflé. Jos essaye à son tour, mais en partant de côté : déco raté. Il faut dire que l'endroit n'est pas très large.
Je déploie, me prépare, dans la même configuration que Jos, c'est-à-dire, avec la pente à ma droite. Je gonfle en face voile, me retourne immédiatement et dirige la voile vers la crête et hop ! parti comme une fusée, rejoignant Guy qui avait finalement réussi à décoller quelques minutes plus tôt. Nous sommes restés ainsi pendant quelques temps avant que Jos prenne également son envol. Nous avons volé à 3 pendant plus d'une heure, les essais de décollage succédant aux échecs.
Finalement, me voilà seul en l'air, les 2 collègues ayant décidé de se poser en bas à cause du froid. Un pilote vient me rejoindre, il s'agit de Rob. Après quasi 1h et demi de vol, je commence à avoir les doigts qui se refroidissent et, étant assez haut, je vais tenter le premier atterrissage en haut, dans un champ orienté Nord, que je compte utiliser plus tard comme pente-école, en toute sécurité.
Je replie sur le chemin et me rend de nouveau au déco, pour assister de plus près aux décollages ratés de mes confrères. Guillaume est sur place et annonce pas mal d'essais infructueux. Il parvient finalement à partir. Je le suis, en employant la même méthode qu'auparavant. Le vent a encore forci et je décolle à la verticale, derrière la ligne de crête, pour un vol d'1/2 heure. Les conditions s'affaiblissent et c'est en grattant que je me pose le dernier, derrière Rob, en bas.
Conclusion : c'est sur ce genre de site que l'on constate l'efficacité de son entraînement au gonflage par vent soutenu, qui permet de partir, car la moindre hésitation ou approximation te fait rester au sol, avec la voile dans les arbres en arrière.
La bonne technique est d'arriver face au vent, prêt à charger de son poids, pour contrer la rafale qui va prendre dans la voile, à l'approche de la cassure.
mercredi 27 octobre 2010
Des nouvelles... envie d'écrire ?
On m'a fait remarquer que mon dernier message datait de juillet... héhé, il faut dire que le mois d'août était pourri, que mes projets de vols étaient tombés à l'eau, le commerce n'ayant pas été vendu comme prévu. Donc, en août, vols locaux au gringlay, dont le plus long a été de 20 minutes.
En septembre, il s'est passé quelque chose de plus captivant : nous sommes allés dans les Vosges, au Drumont, pour être précis. Sur place, je vois la camionnette de Momo. Je l'appelle sur son mobile : il est justement au déco. On le rejoint et il nous présente le site qu'il connaît assez bien. Lui ne volera pas, il est monté sans sa voile ! Donc, un petit vol de connaissance du site, d'une durée de 33 minutes, grattées dans tous les coins.
La soirée s'est passée à l'aerotech, la nuit, dans la camionnette. Notre première nuit de camping avec notre nouveau compagnon canin. J'avais prévu le matelas gonflable. Ce que je n'avais pas planifié, c'était la crevaison dudit matelas. Pas envie de chipoter la nuit, j'ai tenté de dormir par terre, à la dure. Ma femme est restée sur la partie encore gonflée, en équilibre toute la nuit, lui créant ainsi un souvenir impérissable de cette période.
Le lendemain, elle était vannée. En repliant le matelas, Sookie, notre petite chienne, donne un petit coup de dent. Troué le matelas ! Je m'aperçois que le trou de hier soir est le même. J'ai trouvé la coupable ! On est monté au Drumont, ma femme en navette. Les conditions avaient l'air excellentes, j'ai tenté mon premier cross, mais en vain. Je me pose près du lac de Kruth. J'appelle ma femme pour qu'elle vienne me chercher en lui expliquant que je me trouverais le long de la route, à marcher. Ce que je ne savais pas, c'est qu'elle était endormie et n'a pas capté mes explications. Elle s'est retrouvée à Cernay, à l'opposé. Quand elle m'a récupéré, je n'étais qu'à quelques minutes de l'aerotech. Elle était dans tous ses états, pleurant de s'être ainsi perdue, la pauvre !
Finalement, elle est repartie sans moi, me laissant faire un vol supplémentaire qu'elle n'aurait pas pu assumer.
Pour terminer le mois, vols locaux, dont 2 de plus d'une heure au Gringlay.
Octobre :
Week-end annoncé beau temps sur les Vosges. Je me dis qu'il faut vraiment profiter de cette (peut-être) dernière occasion de faire de beaux vols et même un cross !
Je pars en solo sur le Drumont. J'ai pris contact avec Pascal qui est tout content de partir de ce site également. On a rendez-vous au camping d'Urbès. C'est déjà l'après-midi, il y a encore de la brume dans la vallée. Nous montons au déco. Cela a l'air de se dégager, mais le vent est arrière. On attend. Quelques pilotes s'en vont pour voler du Treh, en face. On se dit qu'il faut quasi une heure de route pour y aller et on préfère attendre. Finalement, on fera 2 vols, quasi des ploufs allongés, grattés, mais d'environ 20 minutes quand même.
Je remonte au Drumont pour y passer la nuit dans la camionnette. Je me réveille dans le soleil, mais sous le vent du Drumont, qui lui est dans les nuages. Je vais voir en haut ce qu'il se passe et à part le vent favorable, c'est la purée de pois. Je vadrouille dans le coin, petite randonnée sur la crête. Repas à la ferme auberge. Pas d'amélioration. Deux pilotes belges sont en stand-by également. Nous discutons et je les décide d'aller voir sur la route des Crêtes, s'il n'y a pas de site exploitable pour voler. On a roulé jusqu'à la Schlucht, sans sortir de la couche nuageuse. Finalement, on a décidé de remonter chez nous. Quand cela s'est dégagé, c'était pour souffler trop fort. Je suis repassé par Volmerange : trop fort. J'ai fait du gonflage en bas et puis retour maison.
Sinon, quelques vols locaux au Gringlay, dès que je peux...
Je suis allé voir un site orienté Nord à Kautenbach, à quelques kilomètres de chez moi. Cela a l'air intéressant. Je me réjouis d'aller y voler.
Un rapport sur la voile :
je n'ai eu aucune surprise en vol, je la pilote dynamiquement et c'est vraiment gratifiant. Elle est beaucoup plus saine que la Sigma5 et j'en suis vraiment content. C'était un bon achat que je regrette seulement d'avoir effectué si tard.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
En septembre, il s'est passé quelque chose de plus captivant : nous sommes allés dans les Vosges, au Drumont, pour être précis. Sur place, je vois la camionnette de Momo. Je l'appelle sur son mobile : il est justement au déco. On le rejoint et il nous présente le site qu'il connaît assez bien. Lui ne volera pas, il est monté sans sa voile ! Donc, un petit vol de connaissance du site, d'une durée de 33 minutes, grattées dans tous les coins.
La soirée s'est passée à l'aerotech, la nuit, dans la camionnette. Notre première nuit de camping avec notre nouveau compagnon canin. J'avais prévu le matelas gonflable. Ce que je n'avais pas planifié, c'était la crevaison dudit matelas. Pas envie de chipoter la nuit, j'ai tenté de dormir par terre, à la dure. Ma femme est restée sur la partie encore gonflée, en équilibre toute la nuit, lui créant ainsi un souvenir impérissable de cette période.
Le lendemain, elle était vannée. En repliant le matelas, Sookie, notre petite chienne, donne un petit coup de dent. Troué le matelas ! Je m'aperçois que le trou de hier soir est le même. J'ai trouvé la coupable ! On est monté au Drumont, ma femme en navette. Les conditions avaient l'air excellentes, j'ai tenté mon premier cross, mais en vain. Je me pose près du lac de Kruth. J'appelle ma femme pour qu'elle vienne me chercher en lui expliquant que je me trouverais le long de la route, à marcher. Ce que je ne savais pas, c'est qu'elle était endormie et n'a pas capté mes explications. Elle s'est retrouvée à Cernay, à l'opposé. Quand elle m'a récupéré, je n'étais qu'à quelques minutes de l'aerotech. Elle était dans tous ses états, pleurant de s'être ainsi perdue, la pauvre !
Finalement, elle est repartie sans moi, me laissant faire un vol supplémentaire qu'elle n'aurait pas pu assumer.
Pour terminer le mois, vols locaux, dont 2 de plus d'une heure au Gringlay.
Octobre :
Week-end annoncé beau temps sur les Vosges. Je me dis qu'il faut vraiment profiter de cette (peut-être) dernière occasion de faire de beaux vols et même un cross !
Je pars en solo sur le Drumont. J'ai pris contact avec Pascal qui est tout content de partir de ce site également. On a rendez-vous au camping d'Urbès. C'est déjà l'après-midi, il y a encore de la brume dans la vallée. Nous montons au déco. Cela a l'air de se dégager, mais le vent est arrière. On attend. Quelques pilotes s'en vont pour voler du Treh, en face. On se dit qu'il faut quasi une heure de route pour y aller et on préfère attendre. Finalement, on fera 2 vols, quasi des ploufs allongés, grattés, mais d'environ 20 minutes quand même.
Je remonte au Drumont pour y passer la nuit dans la camionnette. Je me réveille dans le soleil, mais sous le vent du Drumont, qui lui est dans les nuages. Je vais voir en haut ce qu'il se passe et à part le vent favorable, c'est la purée de pois. Je vadrouille dans le coin, petite randonnée sur la crête. Repas à la ferme auberge. Pas d'amélioration. Deux pilotes belges sont en stand-by également. Nous discutons et je les décide d'aller voir sur la route des Crêtes, s'il n'y a pas de site exploitable pour voler. On a roulé jusqu'à la Schlucht, sans sortir de la couche nuageuse. Finalement, on a décidé de remonter chez nous. Quand cela s'est dégagé, c'était pour souffler trop fort. Je suis repassé par Volmerange : trop fort. J'ai fait du gonflage en bas et puis retour maison.
Sinon, quelques vols locaux au Gringlay, dès que je peux...
Je suis allé voir un site orienté Nord à Kautenbach, à quelques kilomètres de chez moi. Cela a l'air intéressant. Je me réjouis d'aller y voler.
Un rapport sur la voile :
je n'ai eu aucune surprise en vol, je la pilote dynamiquement et c'est vraiment gratifiant. Elle est beaucoup plus saine que la Sigma5 et j'en suis vraiment content. C'était un bon achat que je regrette seulement d'avoir effectué si tard.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
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