Aujourd'hui, ciel bleu. Ce matin, pas de vent. J'observe. Vers midi, les nuages défilent vers le Sud. Je regarde sur le forum de Cumulux pour voir si des copains sont intéressés : juste Guy. Pas moyen de le contacter. Je pars sur site de Kautenbach, à seulement 10 minutes de chez moi. J'emprunte le chemin du haut, bien enneigé, mais ça passe. Je me gare quasi sur le chemin et continue à pied dans la pleine neige. J'arrive sur le déco, les conditions de vent sont idéales, je suis sûr que ça tient. J'essaie la préparation près de la cassure, mais rien n'y fait. Je tente la même approche qui m'avait valu un succès immédiat lors de mon dernier passage, mais la neige m'empêche de prendre de la vitesse en courant et d'avoir la voile bien au-dessus de moi à l'attaque du vent. J'essaie d'autres options et je m'aperçois que je suis dans la même situation que les collègues la dernière fois ici, à ramer pour arriver à décoller. Je me retrouve avec la voile dans les buissons. Démêlage, décourage. Je me dis que ça ne va pas le faire, d'autant plus que les conditions sont en train de changer. Finalement, j'étale bien et pars dos voile, je contrôle, sors la voile des arbres à droite et décolle. Je monte immédiatement, mais tout aussi subitement, plus rien. J'essaie bien de repasser dans ce qui me semblait du positif, mais c'est trop petit. J'atterris alors dans la pente, plus bas, dans la zone déboisée. Je remballe en vitesse et remonte à la voiture par le chemin, en reconnaissance. Je fais bien, parce qu'il n'y a pas moyen de faire demi-tour, alors j'enquille vers le bas, le spoiler avant faisant office de chasse-neige. Finalement, j'arrive au bas de la route, soulagé de ne pas être resté calé dans la neige.
Mes conclusions pour le décollage : elles sont les mêmes que la dernière fois, il n'y a quasi pas moyen de faire monter la voile et de la charger avant de se prendre le vent de crête. Il faut donc gonfler et courir bien en amont, pour attaquer le courant d'air en étant bien chargé. Mais il faut pour cela que la zone soit dégagée. J'ai pu finalement décoller parce que les conditions avaient ramolli, mais je n'ai pas pu tenir non plus.
Bon, c'est quand même un vol, le premier de l'année, et je l'espère, d'une longue et bonne série.
Je mets mon expérience, souvent risquée, à la connaissance de personnes qui seraient tentées de faire comme moi.
dimanche 2 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
Dernier vol de l'année 2010
Cela fait des jours qu'on annonce du soleil, du vent d'Est, ... et chaque fois, ça change ! J'en avais marre de cette situation, voilà depuis le 1er novembre que je n'ai plus volé ! J'en rêve la nuit, je souhaite m'enfuir pour aller sur des sites ensoleillés, sous des cieux plus cléments, qu'importe ce qui arrivera ! L'état de manque, ça doit être ça !
Finalement, ce traître de soleil s'est pointé, timidement, dans le brouillard. On est sur les sommets, je suppose que plus bas, cela doit être la purée de pois.
Je n'en peux plus : je pars ! La tendance du vent est orientale (Est pour les nuls), faible, mal définie, mais c'est égal : je me dirige vers le Sud, Volmerange-les-Mines, pour être plus précis. Sur Luxembourg, c'est "blue sky", mais à la frontière, retour du brouillard... Je parie que les éclaircies vont s'amener sur le site, et en attendant, je passe dire un petit bonjour à Michel à Zoufftgen. Il m'offre gentiment une boisson alcoolisée, que j'ai bien les idées claires pour décoller (il m'a forcé, c'est sûr) et après avoir pris de ses nouvelles, je me dirige vers l'atterro de Kanfen. Personne sur place. J'entame la montée dans les pas des courageux(il y avait plus qu'une trace), dans la neige verglacée. 25 minutes plus tard, de la sueur de randonneur, j'arrive au déco. Toujours personne... J'aime les sites pour moi seul ! Le vent faible est bien orienté et c'est dos voile que je décolle. Je file droit vers le parking. A hauteur de la voiture, je suis encore bien haut, je passe un peu sur le village pour revenir me poser à côté.
Je replie en gros, pas la peine de serrer la voile pour la déplier dans X temps, ce n'est pas conseillé.
Voilà, 3 heures de taf pour 3 minutes de vol : quand je vous dis que je suis mordu !
Meilleurs voeux pour mes lecteurs, meilleurs vols pour tous les parapentistes !
A l'année prochaine !
Finalement, ce traître de soleil s'est pointé, timidement, dans le brouillard. On est sur les sommets, je suppose que plus bas, cela doit être la purée de pois.
Je n'en peux plus : je pars ! La tendance du vent est orientale (Est pour les nuls), faible, mal définie, mais c'est égal : je me dirige vers le Sud, Volmerange-les-Mines, pour être plus précis. Sur Luxembourg, c'est "blue sky", mais à la frontière, retour du brouillard... Je parie que les éclaircies vont s'amener sur le site, et en attendant, je passe dire un petit bonjour à Michel à Zoufftgen. Il m'offre gentiment une boisson alcoolisée, que j'ai bien les idées claires pour décoller (il m'a forcé, c'est sûr) et après avoir pris de ses nouvelles, je me dirige vers l'atterro de Kanfen. Personne sur place. J'entame la montée dans les pas des courageux(il y avait plus qu'une trace), dans la neige verglacée. 25 minutes plus tard, de la sueur de randonneur, j'arrive au déco. Toujours personne... J'aime les sites pour moi seul ! Le vent faible est bien orienté et c'est dos voile que je décolle. Je file droit vers le parking. A hauteur de la voiture, je suis encore bien haut, je passe un peu sur le village pour revenir me poser à côté.
Je replie en gros, pas la peine de serrer la voile pour la déplier dans X temps, ce n'est pas conseillé.
Voilà, 3 heures de taf pour 3 minutes de vol : quand je vous dis que je suis mordu !
Meilleurs voeux pour mes lecteurs, meilleurs vols pour tous les parapentistes !
A l'année prochaine !
samedi 18 décembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
Nouveau site Nord : sensations fortes
J'étais déjà allé voir sur place, en balade, et j'avais trouvé le site intéressant. Le vent soufflait du Nord et je regrettais de ne pouvoir voler, étant en compagnie canine.
Pour la localisation, voir la carte à droite.
Ce premier novembre, jour férié, la météo s'annonce idéale pour y aller.
Je constate que sur le forum de Cumulux, beaucoup de pilotes s'annoncent pour s'y rendre.
Effectivement, il y a déjà 6 pilotes sur place, mais personne en l'air.
Guy est prêt pour le décollage, ainsi que Jos. Les autres n'ont pas encore déballé.
L'aire de décollage est assez plate derrière la crête, qui est quasi à pic, ce qui fait que le gonflage par le vent est presqu'impossible.
Guy se lance et se plante, soufflé. Jos essaye à son tour, mais en partant de côté : déco raté. Il faut dire que l'endroit n'est pas très large.
Je déploie, me prépare, dans la même configuration que Jos, c'est-à-dire, avec la pente à ma droite. Je gonfle en face voile, me retourne immédiatement et dirige la voile vers la crête et hop ! parti comme une fusée, rejoignant Guy qui avait finalement réussi à décoller quelques minutes plus tôt. Nous sommes restés ainsi pendant quelques temps avant que Jos prenne également son envol. Nous avons volé à 3 pendant plus d'une heure, les essais de décollage succédant aux échecs.
Finalement, me voilà seul en l'air, les 2 collègues ayant décidé de se poser en bas à cause du froid. Un pilote vient me rejoindre, il s'agit de Rob. Après quasi 1h et demi de vol, je commence à avoir les doigts qui se refroidissent et, étant assez haut, je vais tenter le premier atterrissage en haut, dans un champ orienté Nord, que je compte utiliser plus tard comme pente-école, en toute sécurité.
Je replie sur le chemin et me rend de nouveau au déco, pour assister de plus près aux décollages ratés de mes confrères. Guillaume est sur place et annonce pas mal d'essais infructueux. Il parvient finalement à partir. Je le suis, en employant la même méthode qu'auparavant. Le vent a encore forci et je décolle à la verticale, derrière la ligne de crête, pour un vol d'1/2 heure. Les conditions s'affaiblissent et c'est en grattant que je me pose le dernier, derrière Rob, en bas.
Conclusion : c'est sur ce genre de site que l'on constate l'efficacité de son entraînement au gonflage par vent soutenu, qui permet de partir, car la moindre hésitation ou approximation te fait rester au sol, avec la voile dans les arbres en arrière.
La bonne technique est d'arriver face au vent, prêt à charger de son poids, pour contrer la rafale qui va prendre dans la voile, à l'approche de la cassure.
Pour la localisation, voir la carte à droite.
Ce premier novembre, jour férié, la météo s'annonce idéale pour y aller.
Je constate que sur le forum de Cumulux, beaucoup de pilotes s'annoncent pour s'y rendre.
Effectivement, il y a déjà 6 pilotes sur place, mais personne en l'air.
Guy est prêt pour le décollage, ainsi que Jos. Les autres n'ont pas encore déballé.
L'aire de décollage est assez plate derrière la crête, qui est quasi à pic, ce qui fait que le gonflage par le vent est presqu'impossible.
Guy se lance et se plante, soufflé. Jos essaye à son tour, mais en partant de côté : déco raté. Il faut dire que l'endroit n'est pas très large.
Je déploie, me prépare, dans la même configuration que Jos, c'est-à-dire, avec la pente à ma droite. Je gonfle en face voile, me retourne immédiatement et dirige la voile vers la crête et hop ! parti comme une fusée, rejoignant Guy qui avait finalement réussi à décoller quelques minutes plus tôt. Nous sommes restés ainsi pendant quelques temps avant que Jos prenne également son envol. Nous avons volé à 3 pendant plus d'une heure, les essais de décollage succédant aux échecs.
Finalement, me voilà seul en l'air, les 2 collègues ayant décidé de se poser en bas à cause du froid. Un pilote vient me rejoindre, il s'agit de Rob. Après quasi 1h et demi de vol, je commence à avoir les doigts qui se refroidissent et, étant assez haut, je vais tenter le premier atterrissage en haut, dans un champ orienté Nord, que je compte utiliser plus tard comme pente-école, en toute sécurité.
Je replie sur le chemin et me rend de nouveau au déco, pour assister de plus près aux décollages ratés de mes confrères. Guillaume est sur place et annonce pas mal d'essais infructueux. Il parvient finalement à partir. Je le suis, en employant la même méthode qu'auparavant. Le vent a encore forci et je décolle à la verticale, derrière la ligne de crête, pour un vol d'1/2 heure. Les conditions s'affaiblissent et c'est en grattant que je me pose le dernier, derrière Rob, en bas.
Conclusion : c'est sur ce genre de site que l'on constate l'efficacité de son entraînement au gonflage par vent soutenu, qui permet de partir, car la moindre hésitation ou approximation te fait rester au sol, avec la voile dans les arbres en arrière.
La bonne technique est d'arriver face au vent, prêt à charger de son poids, pour contrer la rafale qui va prendre dans la voile, à l'approche de la cassure.
mercredi 27 octobre 2010
Des nouvelles... envie d'écrire ?
On m'a fait remarquer que mon dernier message datait de juillet... héhé, il faut dire que le mois d'août était pourri, que mes projets de vols étaient tombés à l'eau, le commerce n'ayant pas été vendu comme prévu. Donc, en août, vols locaux au gringlay, dont le plus long a été de 20 minutes.
En septembre, il s'est passé quelque chose de plus captivant : nous sommes allés dans les Vosges, au Drumont, pour être précis. Sur place, je vois la camionnette de Momo. Je l'appelle sur son mobile : il est justement au déco. On le rejoint et il nous présente le site qu'il connaît assez bien. Lui ne volera pas, il est monté sans sa voile ! Donc, un petit vol de connaissance du site, d'une durée de 33 minutes, grattées dans tous les coins.
La soirée s'est passée à l'aerotech, la nuit, dans la camionnette. Notre première nuit de camping avec notre nouveau compagnon canin. J'avais prévu le matelas gonflable. Ce que je n'avais pas planifié, c'était la crevaison dudit matelas. Pas envie de chipoter la nuit, j'ai tenté de dormir par terre, à la dure. Ma femme est restée sur la partie encore gonflée, en équilibre toute la nuit, lui créant ainsi un souvenir impérissable de cette période.
Le lendemain, elle était vannée. En repliant le matelas, Sookie, notre petite chienne, donne un petit coup de dent. Troué le matelas ! Je m'aperçois que le trou de hier soir est le même. J'ai trouvé la coupable ! On est monté au Drumont, ma femme en navette. Les conditions avaient l'air excellentes, j'ai tenté mon premier cross, mais en vain. Je me pose près du lac de Kruth. J'appelle ma femme pour qu'elle vienne me chercher en lui expliquant que je me trouverais le long de la route, à marcher. Ce que je ne savais pas, c'est qu'elle était endormie et n'a pas capté mes explications. Elle s'est retrouvée à Cernay, à l'opposé. Quand elle m'a récupéré, je n'étais qu'à quelques minutes de l'aerotech. Elle était dans tous ses états, pleurant de s'être ainsi perdue, la pauvre !
Finalement, elle est repartie sans moi, me laissant faire un vol supplémentaire qu'elle n'aurait pas pu assumer.
Pour terminer le mois, vols locaux, dont 2 de plus d'une heure au Gringlay.
Octobre :
Week-end annoncé beau temps sur les Vosges. Je me dis qu'il faut vraiment profiter de cette (peut-être) dernière occasion de faire de beaux vols et même un cross !
Je pars en solo sur le Drumont. J'ai pris contact avec Pascal qui est tout content de partir de ce site également. On a rendez-vous au camping d'Urbès. C'est déjà l'après-midi, il y a encore de la brume dans la vallée. Nous montons au déco. Cela a l'air de se dégager, mais le vent est arrière. On attend. Quelques pilotes s'en vont pour voler du Treh, en face. On se dit qu'il faut quasi une heure de route pour y aller et on préfère attendre. Finalement, on fera 2 vols, quasi des ploufs allongés, grattés, mais d'environ 20 minutes quand même.
Je remonte au Drumont pour y passer la nuit dans la camionnette. Je me réveille dans le soleil, mais sous le vent du Drumont, qui lui est dans les nuages. Je vais voir en haut ce qu'il se passe et à part le vent favorable, c'est la purée de pois. Je vadrouille dans le coin, petite randonnée sur la crête. Repas à la ferme auberge. Pas d'amélioration. Deux pilotes belges sont en stand-by également. Nous discutons et je les décide d'aller voir sur la route des Crêtes, s'il n'y a pas de site exploitable pour voler. On a roulé jusqu'à la Schlucht, sans sortir de la couche nuageuse. Finalement, on a décidé de remonter chez nous. Quand cela s'est dégagé, c'était pour souffler trop fort. Je suis repassé par Volmerange : trop fort. J'ai fait du gonflage en bas et puis retour maison.
Sinon, quelques vols locaux au Gringlay, dès que je peux...
Je suis allé voir un site orienté Nord à Kautenbach, à quelques kilomètres de chez moi. Cela a l'air intéressant. Je me réjouis d'aller y voler.
Un rapport sur la voile :
je n'ai eu aucune surprise en vol, je la pilote dynamiquement et c'est vraiment gratifiant. Elle est beaucoup plus saine que la Sigma5 et j'en suis vraiment content. C'était un bon achat que je regrette seulement d'avoir effectué si tard.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
En septembre, il s'est passé quelque chose de plus captivant : nous sommes allés dans les Vosges, au Drumont, pour être précis. Sur place, je vois la camionnette de Momo. Je l'appelle sur son mobile : il est justement au déco. On le rejoint et il nous présente le site qu'il connaît assez bien. Lui ne volera pas, il est monté sans sa voile ! Donc, un petit vol de connaissance du site, d'une durée de 33 minutes, grattées dans tous les coins.
La soirée s'est passée à l'aerotech, la nuit, dans la camionnette. Notre première nuit de camping avec notre nouveau compagnon canin. J'avais prévu le matelas gonflable. Ce que je n'avais pas planifié, c'était la crevaison dudit matelas. Pas envie de chipoter la nuit, j'ai tenté de dormir par terre, à la dure. Ma femme est restée sur la partie encore gonflée, en équilibre toute la nuit, lui créant ainsi un souvenir impérissable de cette période.
Le lendemain, elle était vannée. En repliant le matelas, Sookie, notre petite chienne, donne un petit coup de dent. Troué le matelas ! Je m'aperçois que le trou de hier soir est le même. J'ai trouvé la coupable ! On est monté au Drumont, ma femme en navette. Les conditions avaient l'air excellentes, j'ai tenté mon premier cross, mais en vain. Je me pose près du lac de Kruth. J'appelle ma femme pour qu'elle vienne me chercher en lui expliquant que je me trouverais le long de la route, à marcher. Ce que je ne savais pas, c'est qu'elle était endormie et n'a pas capté mes explications. Elle s'est retrouvée à Cernay, à l'opposé. Quand elle m'a récupéré, je n'étais qu'à quelques minutes de l'aerotech. Elle était dans tous ses états, pleurant de s'être ainsi perdue, la pauvre !
Finalement, elle est repartie sans moi, me laissant faire un vol supplémentaire qu'elle n'aurait pas pu assumer.
Pour terminer le mois, vols locaux, dont 2 de plus d'une heure au Gringlay.
Octobre :
Week-end annoncé beau temps sur les Vosges. Je me dis qu'il faut vraiment profiter de cette (peut-être) dernière occasion de faire de beaux vols et même un cross !
Je pars en solo sur le Drumont. J'ai pris contact avec Pascal qui est tout content de partir de ce site également. On a rendez-vous au camping d'Urbès. C'est déjà l'après-midi, il y a encore de la brume dans la vallée. Nous montons au déco. Cela a l'air de se dégager, mais le vent est arrière. On attend. Quelques pilotes s'en vont pour voler du Treh, en face. On se dit qu'il faut quasi une heure de route pour y aller et on préfère attendre. Finalement, on fera 2 vols, quasi des ploufs allongés, grattés, mais d'environ 20 minutes quand même.
Je remonte au Drumont pour y passer la nuit dans la camionnette. Je me réveille dans le soleil, mais sous le vent du Drumont, qui lui est dans les nuages. Je vais voir en haut ce qu'il se passe et à part le vent favorable, c'est la purée de pois. Je vadrouille dans le coin, petite randonnée sur la crête. Repas à la ferme auberge. Pas d'amélioration. Deux pilotes belges sont en stand-by également. Nous discutons et je les décide d'aller voir sur la route des Crêtes, s'il n'y a pas de site exploitable pour voler. On a roulé jusqu'à la Schlucht, sans sortir de la couche nuageuse. Finalement, on a décidé de remonter chez nous. Quand cela s'est dégagé, c'était pour souffler trop fort. Je suis repassé par Volmerange : trop fort. J'ai fait du gonflage en bas et puis retour maison.
Sinon, quelques vols locaux au Gringlay, dès que je peux...
Je suis allé voir un site orienté Nord à Kautenbach, à quelques kilomètres de chez moi. Cela a l'air intéressant. Je me réjouis d'aller y voler.
Un rapport sur la voile :
je n'ai eu aucune surprise en vol, je la pilote dynamiquement et c'est vraiment gratifiant. Elle est beaucoup plus saine que la Sigma5 et j'en suis vraiment content. C'était un bon achat que je regrette seulement d'avoir effectué si tard.
A bientôt pour de nouvelles aventures.
vendredi 23 juillet 2010
Activités intenses en juillet
Le temps est de la partie, je vole presque tous les jours...
J'ai a peine le temps de noter mes vols et ceux qui n'ont pas été enregistrés dans le GPS, et bien, ils sont quasi oubliés. J'ai mis mon carnet de vol à jour (plus ou moins...) et je m'aperçois que je n'ai pas tant d'heures de vol que cela. Je totalise tout de même une centaine de vols et je crois que l'apprentissage des décos et atterros est aussi importante que le fait de rester en l'air pendant des heures d'affilée. A Volmerange, j'ai tenté des décos par vent assez fort et l'aspen pique vraiment vers l'avant, très vite. Il faudra que j'essaye la montée de voile freinée en tenant les A et les C comme je l'ai lu sur un forum. Je ne vois pas vraiment comment faire mais je le découvrirai sans doute par la pratique. Je me suis retrouvé une fois par terre et une fois soulevé en arrière, devant tout le public présent : ça ne le fait pas, question de prestige. Sinon, la voile me satisfait pleinement : rapide, maniable, fiable. Je n'ai plus eu qu'une seule petite fermeture d'un côté depuis que j'utilise l'Aspen 3. J'ai pu enfin faire les oreilles, mais d'un côté seulement, pour un essai : je n'avais pas envie de descendre trop vite. Par contre, je ne vois pas l'intérêt de faire les oreilles alors qu'il suffit de faire des 360 pour dégringoler et garder le contrôle des commandes. Mais je m'appliquerai à faire cela quand j'aurai du plafond suffisant pour m'amuser.
Sinon, sur le Gringlay, je me suis appliqué à faire des atterrissages au sommet, après avoir fait une reconnaissance au sol, pour voir où la pente était alimentée. Le 22 juillet, je me suis posé 3 fois de suite en haut, sans problème particulier, si ce n'est qu'il faut vraiment tenir sa voile dans les turbulences éventuelles.
Voilà, une voile mieux adaptée (jusqu'à preuve du contraire) et plus d'incidents ou d'accidents à signaler !
Je m'aperçois également que je me retrouve en général plus haut et plus longtemps que la plupart des autres pilotes et qu'en petites conditions, la voile permet de gratter et de remonter sur la moindre occasion.
Voici le profil d'un vol sur le Gringlay où l'on peut voir comment je suis remonté de la pente jusqu'à pouvoir me poser en haut, et ceci plusieurs fois.

Attention : ce sport peut produire une addiction réelle et une sensation de manque en cas de mauvais temps.
J'ai a peine le temps de noter mes vols et ceux qui n'ont pas été enregistrés dans le GPS, et bien, ils sont quasi oubliés. J'ai mis mon carnet de vol à jour (plus ou moins...) et je m'aperçois que je n'ai pas tant d'heures de vol que cela. Je totalise tout de même une centaine de vols et je crois que l'apprentissage des décos et atterros est aussi importante que le fait de rester en l'air pendant des heures d'affilée. A Volmerange, j'ai tenté des décos par vent assez fort et l'aspen pique vraiment vers l'avant, très vite. Il faudra que j'essaye la montée de voile freinée en tenant les A et les C comme je l'ai lu sur un forum. Je ne vois pas vraiment comment faire mais je le découvrirai sans doute par la pratique. Je me suis retrouvé une fois par terre et une fois soulevé en arrière, devant tout le public présent : ça ne le fait pas, question de prestige. Sinon, la voile me satisfait pleinement : rapide, maniable, fiable. Je n'ai plus eu qu'une seule petite fermeture d'un côté depuis que j'utilise l'Aspen 3. J'ai pu enfin faire les oreilles, mais d'un côté seulement, pour un essai : je n'avais pas envie de descendre trop vite. Par contre, je ne vois pas l'intérêt de faire les oreilles alors qu'il suffit de faire des 360 pour dégringoler et garder le contrôle des commandes. Mais je m'appliquerai à faire cela quand j'aurai du plafond suffisant pour m'amuser.
Sinon, sur le Gringlay, je me suis appliqué à faire des atterrissages au sommet, après avoir fait une reconnaissance au sol, pour voir où la pente était alimentée. Le 22 juillet, je me suis posé 3 fois de suite en haut, sans problème particulier, si ce n'est qu'il faut vraiment tenir sa voile dans les turbulences éventuelles.
Voilà, une voile mieux adaptée (jusqu'à preuve du contraire) et plus d'incidents ou d'accidents à signaler !
Je m'aperçois également que je me retrouve en général plus haut et plus longtemps que la plupart des autres pilotes et qu'en petites conditions, la voile permet de gratter et de remonter sur la moindre occasion.
Voici le profil d'un vol sur le Gringlay où l'on peut voir comment je suis remonté de la pente jusqu'à pouvoir me poser en haut, et ceci plusieurs fois.
Attention : ce sport peut produire une addiction réelle et une sensation de manque en cas de mauvais temps.
jeudi 1 juillet 2010
Vols locaux : plus difficile de grimper
Samedi 26, Gringlay. Une légère appréhension, vu la dernière expérience sur le site. Ça ne souffle pas fort, mais orienté Ouest. Prêt pour un plouf éventuel. Se pointent Rol et Pascal, un Belge que je ne connaissais pas. Comme je suis déjà en place, je décolle et effectivement, c'est l'atterro qui m'attend quelques minutes plus tard.
Dimanche, activité familiale : je me sens mal à voir les cumuli s'accumuler.
Lundi 28 juin, vent Nord. Un client du côté de Grosbous, ce qui veut dire pente-école. Quelques petits décollages et du gonflage par temps turbulent.
Mardi 29 juin, vent Nord-Ouest : direction Lellingen. Le champ du déco est cultivé, il n'y a guère de place pour étaler la voile. Je me place dans la pente, ancienne forêt d'épicéas et je me fais bouffer par les fourmis. Purée ! ça pique ces cochonneries. Je ne me fais pas prier, je décolle sans chipoter. Pas parti dans un moment opportun, je signe un plouf honorable.
Mercredi 30 juin. Le vent a l'air de souffler Ouest, mais la nébulosité est bien développée, des tours se forment depuis midi. Je crains que cela soit trop turbulent. Je me rends tout de même au Gringlay. Personne. Je n'ai pas assez d'expérience pour être sûr des conditions météo. Au déco, cela n'a pas l'air de pousser fort. Je décolle et je suis étonné de ne pas me faire secouer et remonter à du +10 m/s. En fait, il n'y a rien. Je zérote à peine. Finalement, cela se traduit par un plouf, habitude durant cette semaine. Moi qui planifiait dans ma tête mon premier cross ! Comme quoi l'aspect presque orageux des nuages ne traduit pas nécessairement des ascensions fulgurantes. 2 pilotes sont partis alors que je finissais de replier, sans tenir plus que moi. Lorsqu'ils ont, à leur tour, fini de remballer, 2 autres voiles sont parties, avec un peu plus de succès, mais n'ont pas réussi à monter plus haut que la crête et se sont maintenus difficilement. Je râle un peu, j'ai raté le créneau.
Conclusion : c'est dans ces conditions faibles que je me distinguais avec la sigma-32. Mais vu la nébulosité, je n'aurais jamais osé partir avec elle. L'aspen3 est vraiment rapide et je m'en rends compte dans la finale, lorsqu'il n'y a pas de vent en contre. Elle arrondit bien et les posés sont dosés, même s'il me manque certainement encore du feeling.
Dimanche, activité familiale : je me sens mal à voir les cumuli s'accumuler.
Lundi 28 juin, vent Nord. Un client du côté de Grosbous, ce qui veut dire pente-école. Quelques petits décollages et du gonflage par temps turbulent.
Mardi 29 juin, vent Nord-Ouest : direction Lellingen. Le champ du déco est cultivé, il n'y a guère de place pour étaler la voile. Je me place dans la pente, ancienne forêt d'épicéas et je me fais bouffer par les fourmis. Purée ! ça pique ces cochonneries. Je ne me fais pas prier, je décolle sans chipoter. Pas parti dans un moment opportun, je signe un plouf honorable.
Mercredi 30 juin. Le vent a l'air de souffler Ouest, mais la nébulosité est bien développée, des tours se forment depuis midi. Je crains que cela soit trop turbulent. Je me rends tout de même au Gringlay. Personne. Je n'ai pas assez d'expérience pour être sûr des conditions météo. Au déco, cela n'a pas l'air de pousser fort. Je décolle et je suis étonné de ne pas me faire secouer et remonter à du +10 m/s. En fait, il n'y a rien. Je zérote à peine. Finalement, cela se traduit par un plouf, habitude durant cette semaine. Moi qui planifiait dans ma tête mon premier cross ! Comme quoi l'aspect presque orageux des nuages ne traduit pas nécessairement des ascensions fulgurantes. 2 pilotes sont partis alors que je finissais de replier, sans tenir plus que moi. Lorsqu'ils ont, à leur tour, fini de remballer, 2 autres voiles sont parties, avec un peu plus de succès, mais n'ont pas réussi à monter plus haut que la crête et se sont maintenus difficilement. Je râle un peu, j'ai raté le créneau.
Conclusion : c'est dans ces conditions faibles que je me distinguais avec la sigma-32. Mais vu la nébulosité, je n'aurais jamais osé partir avec elle. L'aspen3 est vraiment rapide et je m'en rends compte dans la finale, lorsqu'il n'y a pas de vent en contre. Elle arrondit bien et les posés sont dosés, même s'il me manque certainement encore du feeling.
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