Internet, merveille de technologie de l'information, je te remercie. Après avoir farfouillé un peu partout, je suis tombé sur une annonce de vente de voile par un Belge. Je privilégie ce type d'annonce car je suppose que les décos se font sur pente herbeuse et pas sur dune sableuse ou rocailleuse, susceptibles d'abimer la voile. Une voile de démo pour 1600 €, une trentaine de vols déclarés, super bonne affaire. Je me renseigne sur l'engin, sorti au printemps 2009. Catégorie EN-C ou DHV2, comme la sigma. PTV 90-115 Kg : juste pour me retrouver en haut de fourchette, ce que je veux. Une voile neuve donc ! Mais laquelle ? Bon, je crache le morceau : une Gradient Aspen 3 couleur Gold, taille 28.
Contact est pris avec Olivier, le vendeur, qui est en train de participer au championnats d'Europe de parapente, en Autriche. Je suis pressé de voir l'engin, mais comme il ne rentre pas tout de suite, il organise une rencontre avec un de ces amis, à Coo, en Belgique, pour un essai de la voile.
Je me rends dès lors sur ce site que je connais, surtout pour ses arbres accueillants (voir l'année passée sur ce blog). Etienne, l'ami en question, me passe la voile, dans son sac aux couleurs de la république Tchèque. Elle est neuve, faisant ce bruit de papier froissé, comme un papillon qui vient d'éclore. Un premier contact, l'accroche à la sellette Access, contrôle minutieux des suspentes et de la voile : rien à redire, c'est flambant neuf. Je gonfle, surpris par la vitesse de montée de la bête, freinage, tempo, déco. Je suis surpris par la différence de comportement abyssale de cet engin, très réactif et je me contente d'un vol quasi en ligne droite et de me poser au plouf. C'est incroyable comme c'est différent : nouvelle génération, poids dans le haut de la fourchette, un autre monde s'ouvre à moi.
Je remonte pour le deuxième vol d'essai. Cette fois, je gratte plus, essayant de maintenir le vol, mais je me retrouve à la même hauteur qu'un autre pilote dans la zone et je me pose tranquillement. On sent vraiment la vitesse en vol.
Près pour un 3ème essai. Une bulle thermique se présente et je pars, encore en même temps que le gars qui m'avait gêné lors du vol précédent. Cette fois, je prends l'ascendance directement et je le laisse sur place. Il a une aspen 2 et plusieurs années de vol, mais il reste en bas tandis que je monte. Au déco, j'ai longuement parlé avec Julien, un pilote paraplégique, qui m'a dit que la voile n'était peut-être pas faite pour moi, que je n'avais pas assez de pratique pour maîtriser des incidents de vol et je n'avais pas l'esprit serein en altitude, quand ça bougeait un peu, aussi, je me suis mis en zone descendante pour ne pas prolonger mon vol. En fait, la voile n'a eu aucun comportement bizarre ou autre, tel que fermeture de bout d'aile, comme j'avais l'habitude avec la sigma. Je crois qu'en fait, je n'étais pas à l'aise, suite à mon expérience sous la sigma. Posé, repliage, restitution du matériel.
En fait, Olivier fait partie du club Aéroloisirs, qui est importateur officiel pour Gradient en Belgique.
Je lui demande par mail ce qu'il pense de ma possibilité de voler avec une telle voile et il m'a répondu que ce n'était pas tellement le nombre d'années de pratique mais les heures de vol faites et à venir qui comptaient.
Comme j'ai l'intention de voler un max et de pratiquer le cross, j'en ai conclu que je pouvais, raisonnablement, acheter ce type de matériel, alors, hier, jour de gloire entre tous, je me suis rendu à Liège pour acquérir mon nouveau bijou.
Je vais faire du gonflage et de la pente-école pour ressentir la voile comme il faut, avant de me lancer plus loin, reprendre confiance dans le matériel de vol. Voilà, il faut que j'y aille, je n'en peux plus d'attendre !
Je mets mon expérience, souvent risquée, à la connaissance de personnes qui seraient tentées de faire comme moi.
vendredi 18 juin 2010
Vracs en vrac
Le jour du nettoyage du site du Gringlay, organisé par Cumulux, nous avons bien rempli notre tâche, mangé des saucisses au barbecue et pris notre matériel pour voler, au cas où.
Le vent soufflait du Nord, pas du tout dans l'axe de décollage. La convection a commencé et les cumulus sont apparus. Yann s'est préparé et est parti lors d'une bulle thermique qui remontait la pente, vol tranquille en plouf. J'avais également envie de faire un petit vol. Ma voile prête, attachée à la sellette altirando. Un thermique se pointe, j'enquille et je monte directement, très fier devant les autres restés à regarder et pas vraiment enclins à décoller. Je m'éloigne sous le vent et je suis déjà assez haut lorsque, en tournant dans un thermique, ma vitesse devient nulle, bras hauts et ma voile se ferme complètement. Ouah! Je regarde vers le bas, je suis haut, heureusement. Je réalise que je n'ai pas de parachute de secours avec cette sellette. C'est con ! La voile se rouvre d'elle-même au bout de longues secondes de chute quasi libre. Je contrôle l'ouverture et la reprise de trajectoire. Je suis dans une mauvaise position. Je me dirige face au vent, vers le Nord et retombe dans la même zone. Nouveau vrac, mais plus bas cette fois. Ce n'est pas vraiment rassurant, mais je ne peux rien y faire, je suis bras hauts et je n'ai pas l'accélérateur monté non plus sur la sellette. Décidemment, ça craint. Je file vers le Sud, dos au vent pour échapper à cette dégueulante et décide de me poser au plus vite, sur la crête, pas dans la vallée plus bas. En me remettant face au vent, pour l'atterro, je me fais encore une fois mettre en vrac. Cette fois, je me dis que c'est bon pour ma pomme, un crash bien moulé, mais la voile se rouvre encore assez haut et je me pose relativement bien dans le champ visé. J'avise par radio que tout va bien. On vient même me rechercher en voiture, une équipe de secours qui craignait le pire, tout le monde m'ayant vu faire mon stage SIV improvisé.
Sur le moment, je ne balisais pas de ce qui venait de se passer, ne réalisant pas encore que j'avais risqué ma vie ou mon intégrité physique. Suite à ce vol mémorable, je suis interdit de vol au Gringlay, tant que je n'ai pas de brevet de pilote et de matériel adéquat. Le comité du club a pris cette décision à juste titre, mais je l'avais compris de moi-même : voler surtoilé dans de telles conditions n'est vraiment pas recommandable, et encore moins sans secours et accélérateur !
Je suis allé quelques jours plus tard faire des petits vols en pente-école où j'ai encore pu réaliser que, décidemment, il fallait que j'abandonne la sigma, à contre-coeur. J'ai réussi à devoir utiliser l'accélérateur dans ces conditions, me trouvant dans des configurations peu rassurantes, à quelques mètres du sol, alors que mes talons se rappellent à mon bon souvenir de temps à autre, plus de 4 mois après mon crash sur ce même site de pente-école.
C'est vraiment ce jour-là que ma décision d'abandon a été prise, estimant ne pas avoir fait de faute de pilotage (mais est-ce vrai ?), mais d'avoir été sans contrôle total de la voile.
Conclusion : ne pas utiliser du matériel pour lequel on est pas fait, même pour une question de budget, comme cela a été mon cas. J'ai eu énormément de chance de ne pas avoir plus de séquelles physiques de mes essais à vif et de ne pas me dégoûter de ce sport merveilleux.
Le vent soufflait du Nord, pas du tout dans l'axe de décollage. La convection a commencé et les cumulus sont apparus. Yann s'est préparé et est parti lors d'une bulle thermique qui remontait la pente, vol tranquille en plouf. J'avais également envie de faire un petit vol. Ma voile prête, attachée à la sellette altirando. Un thermique se pointe, j'enquille et je monte directement, très fier devant les autres restés à regarder et pas vraiment enclins à décoller. Je m'éloigne sous le vent et je suis déjà assez haut lorsque, en tournant dans un thermique, ma vitesse devient nulle, bras hauts et ma voile se ferme complètement. Ouah! Je regarde vers le bas, je suis haut, heureusement. Je réalise que je n'ai pas de parachute de secours avec cette sellette. C'est con ! La voile se rouvre d'elle-même au bout de longues secondes de chute quasi libre. Je contrôle l'ouverture et la reprise de trajectoire. Je suis dans une mauvaise position. Je me dirige face au vent, vers le Nord et retombe dans la même zone. Nouveau vrac, mais plus bas cette fois. Ce n'est pas vraiment rassurant, mais je ne peux rien y faire, je suis bras hauts et je n'ai pas l'accélérateur monté non plus sur la sellette. Décidemment, ça craint. Je file vers le Sud, dos au vent pour échapper à cette dégueulante et décide de me poser au plus vite, sur la crête, pas dans la vallée plus bas. En me remettant face au vent, pour l'atterro, je me fais encore une fois mettre en vrac. Cette fois, je me dis que c'est bon pour ma pomme, un crash bien moulé, mais la voile se rouvre encore assez haut et je me pose relativement bien dans le champ visé. J'avise par radio que tout va bien. On vient même me rechercher en voiture, une équipe de secours qui craignait le pire, tout le monde m'ayant vu faire mon stage SIV improvisé.
Sur le moment, je ne balisais pas de ce qui venait de se passer, ne réalisant pas encore que j'avais risqué ma vie ou mon intégrité physique. Suite à ce vol mémorable, je suis interdit de vol au Gringlay, tant que je n'ai pas de brevet de pilote et de matériel adéquat. Le comité du club a pris cette décision à juste titre, mais je l'avais compris de moi-même : voler surtoilé dans de telles conditions n'est vraiment pas recommandable, et encore moins sans secours et accélérateur !
Je suis allé quelques jours plus tard faire des petits vols en pente-école où j'ai encore pu réaliser que, décidemment, il fallait que j'abandonne la sigma, à contre-coeur. J'ai réussi à devoir utiliser l'accélérateur dans ces conditions, me trouvant dans des configurations peu rassurantes, à quelques mètres du sol, alors que mes talons se rappellent à mon bon souvenir de temps à autre, plus de 4 mois après mon crash sur ce même site de pente-école.
C'est vraiment ce jour-là que ma décision d'abandon a été prise, estimant ne pas avoir fait de faute de pilotage (mais est-ce vrai ?), mais d'avoir été sans contrôle total de la voile.
Conclusion : ne pas utiliser du matériel pour lequel on est pas fait, même pour une question de budget, comme cela a été mon cas. J'ai eu énormément de chance de ne pas avoir plus de séquelles physiques de mes essais à vif et de ne pas me dégoûter de ce sport merveilleux.
lundi 3 mai 2010
Vols de la semaine
J'essaie d'animer un peu plus le blog, même si je n'ai guère le temps, alors voilà...
- Vols en pente-école avec J-m. Il n'arrive pas à décoller. Je me demande si ce n'est pas une différence de voile. J'essaie la sienne, une Alpha3-28. Je me retrouve moins haut mais ça décolle quand même. Donc, ce n'est pas la voile...
- Plouf sur Michelau, atterrissage impeccable sur le terrain de foot.
- Gringlay, ce samedi 01 mai, jour anniversaire de ma voile. Un décollage à la verticale, pour rejoindre les 4 autres voiles en l'air. Un vol de 35 min. en local, toujours proche du déco, ailleurs, moins de possibilités de tenir en l'air. J'ai voulu aller me balader, mais je me suis retrouvé sous la crête, à gratter, pour finalement atterrir sur le terrain officiel, un bel atterrissage bien calme, pour une fois, à cet endroit.
La semaine qui s'annonce pourrie me fait déjà flipper : pas de vols !!!! Bouaaaahhhh !!!! Je vais être en manque...
- Vols en pente-école avec J-m. Il n'arrive pas à décoller. Je me demande si ce n'est pas une différence de voile. J'essaie la sienne, une Alpha3-28. Je me retrouve moins haut mais ça décolle quand même. Donc, ce n'est pas la voile...
- Plouf sur Michelau, atterrissage impeccable sur le terrain de foot.
- Gringlay, ce samedi 01 mai, jour anniversaire de ma voile. Un décollage à la verticale, pour rejoindre les 4 autres voiles en l'air. Un vol de 35 min. en local, toujours proche du déco, ailleurs, moins de possibilités de tenir en l'air. J'ai voulu aller me balader, mais je me suis retrouvé sous la crête, à gratter, pour finalement atterrir sur le terrain officiel, un bel atterrissage bien calme, pour une fois, à cet endroit.
La semaine qui s'annonce pourrie me fait déjà flipper : pas de vols !!!! Bouaaaahhhh !!!! Je vais être en manque...
dimanche 25 avril 2010
C'est le printemps !
Jeudi dernier, vol sur le site de Lellingen par vent NNW. Le propriétaire du champ était là,un bon paysan du coin. Il attendait que je décolle... Les conditions n'étaient pas top : des rafales fort orientées Nord. Bon, je ne vais pas le décevoir, je décolle ! Purée, ça bouge pas mal. Je ne suis pas à l'aise. Je ne cherche certainement pas à rester en l'air et je me positionne pour un atterrissage sûr. La dernière fois sur ce site, une bonne chute latérale m'a laissé un mauvais souvenir. Je me pose en parallèle au relief, c'est à dire direction Est. C'est là que je constate que le vent sol pousse fortement en face de moi. Mon atterro est donc super doux. Comme quoi, c'est toujours mieux d'avoir une indication de direction au sol... (ce qui n'était pas le cas ici). Vendredi, du gonflage à Fischbach, près des éoliennes, petits décos sûrs. Samedi, vent Est. Traduction : Volmerange-les-mines. Montée en voiture, malgré la crevaison de la semaine dernière (trop pressé, vu que j'arrive tard) Pas mal de voiles en l'air. Je décolle directement pour un vol de 3/4 heure en thermique. Je n'ai pas pris mon vario et j'ai la sellette légère altirando, peu confortable. Je voudrais aller chercher tout ça. J'ai pris une bonne altitude, je suis plus haut que le sommet de l'antenne de Dudelange et cela me paraît tenir pour un moment. Sous moi, un tas de voiles. Nous ne sommes que 5 ou 6 à cette hauteur. J'entame la procédure de descente, traverse la nuée de voiles et j'opte franchement pour une approche de la crête du déco. Un peu trop timoré dans le recul, je rate d'un mètre l'approche et me retrouve de nouveau en l'air. Crotte ! Pas grave, on va remonter et remettre ça... Et bien, non ! La fête est finie, et même en grattant devant le déco, je n'arrive pas à remonter. C'est bon pour un atterro au tourniquet. Je n'ai pas perdu grand-chose, tout le monde est en train de redescendre, il n'y a plus rien en thermique et le vent n'est pas assez fort pour tenir en dynamique. Je plie et remonte, il est encore peut-être temps pour un bon vol. Arrivé en haut, pas grand chose. Personne ne décolle plus. Je suis toujours avec le sac sur le dos, pas prêt pour un plouf. Amadeo, un habitué est paré pour un déco. Il attend, je discute avec lui et le créneau s'offre à lui. Il décolle et monte un peu. Zut, je déballe en vitesse. Mais il se pose quelques minutes plus tard à mes côtés. J'attends la prochaine occasion. Pas grand-chose... Finalement, de guerre lasse, je décolle pour un plouf. Dernier vol de la journée ensoleillée et chaude. Pas de restit non plus. Retour à la maison.
mardi 13 avril 2010
Les dangers et les plaisirs de la progression autodidacte
Je suis longtemps resté sans donner de nouvelles : manque de temps, d'envie, peur de raconter mes dernières péripéties dont je ne suis pas fier... Ca vous met l'eau à la bouche ? Bon, je commence par un vol de 2 heures à Volmerange-les-Mines, en soaring, par température de 5°C. J'ai pratiqué à cette occasion des atterrissages en série sur le déco, pas évident. Dernier à poser, comme d'habitude. Puis est venue une période météo pas terrible, de la neige, du vent Nord. Je pratique du gonflage dès que je peux, c'est-à-dire tous les jours de relatif beau temps. Un petit plouf au Gringlay en passant. Puis du soaring sur prairie entre Eschdorf et Grosbous par vent Nord, rafaleux. Fatale erreur, les rafales. Je décolle et m'amuse à longer le relief, puis une rafale me soulève, perte de vitesse, bras hauts, fermeture demi-aile gauche, à 5 mètres sol et vrac directement. En position para, pointe des pieds relevés, je percute la planète sur les talons.Ouaille, putain quelle douleur ! Je tente de mettre la voile à l'abri, rampant presque, tant la douleur est intense. Je me débarrasse de la sellette, tire mes godasses et plonge mes talons dans un tas de neige qui s'était accumulé avec le vent. Froid qui calme un peu l'enfer des talons. Je crains le pire. Je parviens tant bien que mal à rejoindre la voiture. L'utilisation des pédales est un supplice. Je trouve de la neige sur le chemin de la maison pour pouvoir continuer de conduire. Je n'ose pas dire à ma femme ce qui m'est arrivé, de peur qu'elle ne m'interdise de pratiquer ma passion. Je tiens 2 semaines à marcher sur la pointe des pieds, sans aller consulter, puis finalement, radios à l'hôpital, où ils ne voient évidemment rien, c'était indiqué sur internet, à fracture des talons. Tant pis, mais après maintenant 5 semaines, je commence à peine à remarcher normalement, ce qui ne m'a pas empêcher de revoler, héhé. Un vol de 3/4 heure au 250 d'Oderen, au-dessus de l'école du Markstein et un vol d'une 1/2 h. avec plafond au déco du Treh. C'était génial, je voyais toute la plaine d'Alsace. J'ai évidemment oublié mon alti-vario, mais je devais être à environ 2000m d'altitude. Le temps était idéal pour un sacré cross mais j'étais attendu en bas... ce sera pour une autre fois. J'ai également découvert le site d'Algrange où j'ai pratiqué des petits décos avec mon ami Jm, en écolage avec Michel Schaltz de Mosailes. Le vent s'est levé et je volais dans le mêmes conditions qui m'ont conduit à ma talonnade. Posé en vitesse, pas rassuré.
Conclusion : pas de vols quand il y a des rafales, utiliser une voile à sa taille, la mienne étant surtoilée, vu que j'ai perdu 10 Kg (hourra) et porter des chaussures adéquates, pas de ville. Le parapente est définitivement un sport dangereux si l'on s'aventure en dehors des sentiers battus ou que l'on ne peut s'empêcher de voler à tout prix. Comme le dit Michel, il vaut mieux voler pendant longtemps que voler n'importe quand. Retenu (pour un moment, le temps que j'oublie cet accident...)
Conclusion : pas de vols quand il y a des rafales, utiliser une voile à sa taille, la mienne étant surtoilée, vu que j'ai perdu 10 Kg (hourra) et porter des chaussures adéquates, pas de ville. Le parapente est définitivement un sport dangereux si l'on s'aventure en dehors des sentiers battus ou que l'on ne peut s'empêcher de voler à tout prix. Comme le dit Michel, il vaut mieux voler pendant longtemps que voler n'importe quand. Retenu (pour un moment, le temps que j'oublie cet accident...)
jeudi 28 janvier 2010
Elle est revenue !!!
Oui, ma petite voile est rentrée au bercail. J'ai du attendre quelques jours avant de pouvoir re-voler avec elle. Ceci à Volmerange, décollage sud. Avant, une petite mise en forme en gonflant (pour contrôler aussi les répas), vent cross au déco Est, genou faible et mesurage du terrain boueux sur le flanc. Ma sellette est bien boueuse, la voile un peu... Bon, je reviens sur le déco Sud. Mousse, Christophe et Constant s'y sont rendus et ont décollé. Malgré mon genou, je décide d'y aller également. Quand j'arrive, tout le monde est déjà de retour sur le plancher des vaches. Le déco est assez étroit et les sapins bordent sur une bonne longueur. Il s'agit de garder son cap ! Je gonfle, me retourne et c'est parti ! En route pour 20 minutes de vol sur la crête, la tête dans les nuages, vite au plaf... à 50 mètres/sol. Je m'en fiche, j'y suis, j'y reste. Je fais des tentatives pour m'approcher du déco Sud pour me poser, mais l'étroitesse rend la zone turbulente en arrière. Je pourrais, comme Mousse, me poser au déco Est, mais j'ai peur de me faire mal au genou, alors je choisi l'atterro au pied du tourniquet, tout en douceur. Il me faut juste remonter, le sentier est boueux et c'est assez difficile de ne pas glisser. J'arrive en-haut : plus personne... encore une fois le dernier à partir. Je suis content de mon premier vol de l'année.
jeudi 3 décembre 2009
Voile envoyée en réparation...
Je me sens orphelin ! J'ai du envoyer ma voile pour révision et réparation ! Bouaaaahhh! Quelque chose me manque. Heureusement que le temps n'y est pas, sinon ce serait la dépression assurée. J'ai confié mon bébé à Michel Schaltz, qui s'occupera de grouper l'envoi avec d'autres bébés. Sinon, au niveau activités, pas grand-chose à déclarer, si ce n'est un plouf sur le site de Michelau, sans aller dans les filets de foot, je deviens bon ! Samedi, on a une formation sur le secours avec Michel, organisée par le club Cumulux. Ah oui, j'oubliais, j'ai passé l'examen théorique du brevet de pilote et réussi. Par la même occasion, j'ai obtenu le brevet de capitaine Plouf-plouf du premier coup (d'eau, pas de Beaujolais nouveau), mais pour plus de renseignements, il faut aller voir sur le site de mos'ailes, rubriques infos club, brevet parapente.
Voilà, je n'ai plus rien à raconter jusqu'à ce que je récupère ma voile.
A bientôt.
Voilà, je n'ai plus rien à raconter jusqu'à ce que je récupère ma voile.
A bientôt.
Inscription à :
Articles (Atom)