lundi 6 mai 2013

Passion : cross

Avec l'expérience vient l'envie de s'éloigner du bocal. Je partais aussi loin que je pouvais, mais en tenant compte du retour au point de départ. Maintenant, j'ai intégré le fait de partir aussi loin que possible, découvrir d'autres paysages. Le plaisir de voler en local s'étant amoindri, je recherche d'autres sensations.
Comment cela se passe-t'il ? (En tout cas pour moi)

  • Prendre de l'altitude (au plafond autorisé), s'il y a du vent, filer au vent... bonne vitesse sol, les bornes défilent.
  • Surveiller son altitude, avoir un terrain d'atterrissage toujours en vue. Vérifier le sens du vent avec les indicateurs tels qu'éoliennes, fumées, dérive...
  • Repérer les endroits susceptibles d'ascendance (terrains contrastés, nuages en formation, rue de nuages)
  • Reprendre du gaz dès que possible, surtout si le plafond est limité.
  • Garder son objectif, même si ça dégueule. Le thermique est juste derrière la descendance. Accélérer dans ce cas pour se sortir de la zone.
  • Faire les transitions en accéléré, surveiller le taux de chute.
  • Repérer les moyens de retour : trains, grands axes routiers
Le plus dur dans l'histoire, c'est de rentrer au bercail...
J'ai fait du stop, un dimanche, en Allemagne, pendant presque 4 heures, sans succès. Je n'avais que 25 Kms à faire.
Ne pas compter sur ses collègues pour la récupération, sauf si c'est convenu d'avance.

A la prochaine occasion, j'essayerai de revenir dans le dernier gros thermique rencontré pour choisir une autre route, si je ne trouve rien sur mon cap. C'est une perte de temps, mais l'essentiel est d'aller loin et cela pourrait être une option, surtout si le thermique n'est pas très loin en arrière. Il faut bien entendu tenir compte du vent contraire sur le chemin et du taux de chute augmentant. 

mardi 16 avril 2013

Film récapitulatif de 3 ans de vols divers...

Sur une musique qui me fait de l'effet, j'ai composé un petit film reprenant quelques paysages que j'ai eu le bonheur de survoler. J'espère que vous apprécierez le travail, jamais fini, mais je crois que cela est convenable pour mon niveau

dimanche 3 juin 2012

Maroc, avril 2012

Notre second voyage au Maroc, on ne peut plus s'en passer ...

samedi 12 mai 2012

Attention : danger

Je voulais avertir, suivant mon expérience, toute personne qui serait tentée de commencer à faire du parapente.
Il s'agit d'un sport extrêmement dangereux. Oui, je l'affirme : il provoque  une addiction qu'il est difficile de contrôler. Votre temps libre y sera consacré, vos vacances, vos amis seront des parapentistes. Évitez le parapente si vous tenez à votre vie actuelle !

dimanche 5 février 2012

Des nouvelles, depuis le temps...

En fait, plus rien de grave ne m'est arrivé depuis longtemps. Pas d'expérience particulière à faire partager. Une saison s'est écoulée et les conclusions sont toujours les mêmes : voler le plus possible sur du matériel adapté, savoir se faire encadrer, travail au sol dès que possible. L'hiver ne permettant pas des vols confortables, je suis allé avec mon épouse au Maroc, sous l'encadrement de Michel Didriche et d'Erwann, d'Aironeparapente, les mêmes qui nous avaient accompagnés dans les Alpes. Voici une vidéo de là-bas :

samedi 16 juillet 2011

Retour sur scène : ah que c'est bon !

Le 14 juillet, visite chez le médecin pour un contrôle. ça se remet en place doucement. Je pose la question mortelle :
"Puis-je pratiquer le parapente ?"
avec l'angoisse d'une réponse négative. Roulement de tambour...
"OK, pas de problème"
. Ouaaaaaah !!!

Conséquences : le 15 juillet... quoi le 15 juillet, quoi le lendemain ????
Ben, j'ai volé, quoi d'autre ?
Pourtant, le sort s'est acharné pour m'en empêcher...
Rupture de caténaire sur la ligne de train qui m'emmenait vers le Nord, tous les trains annulés !
No problem : je sors immédiatement de la gare, chope un bus qui va vers le centre, en espérant tomber sur la ligne régionale. C'est tellement bien indiqué que je tourne un moment pour trouver l'arrêt. J'y arriverai ! Finalement, je me résigne à m'informer au guichet souterrain. Ligne 290 vers Mersch, dans quelques minutes.
Il est déjà tard, 17h30... et le trafic de fin de journée n'accélère pas le mouvement. Je fais une croix sur mon projet. Tant pis !
Ma femme me récupère à la gare de Mersch, nous allons manger un kebab, il est 18h30...
Je reprends ma voiture au Schinker. J'hésite un instant puis me dirige vers le Gringlay.
Il y a quelques véhicules de collègues parapentistes sur le parking, mais je ne vois aucune voile en l'air.
Je me dirige d'un bon pas vers le déco. La manche à air m'a l'air bien alimentée, mais je ne vois personne...
J'appelle Nick qui me dit qu'ils sont en bas, en train de replier.
Je voulais faire du gonflage pour voir si je pouvais manipuler la voile avec mon bras en attelle, mais le vent est faible. Je monte la voile. Tout est prêt pour y aller, alors.. j'y vais !
C'est parti pour un vol magique d'un quart d'heure. Je savoure de façon jouissive ce vol. Ah que c'est bon !!!
J'apprécie au plus haut point. C'est assez calme et je finis de gratter. Je me dirige vers le camping, pas envie de faire mon atterro là où je me suis cassé la dernière fois.
Petite appréhension lors de la finale : ça va vite quand même ! Je freine et atterrissage impeccable !
Je plane encore, au sol, ah quel bonheur !
Je replie et rejoins les autres à la terrasse de la brasserie. Une bonne bière m'attend.
On termine la soirée à discuter avec Greg, pilote de compétition internationale, qui nous apprend beaucoup sur ce milieu, notamment au sujet des accidents mortels qui ont eu lieu à Piedrahitas.
C'est reparti !!!!